Bienvenue
à toi, visiteur(se) assidu(e) ou de passage....
tu retrouveras les différentes rubriques dans la partie "listing", sur la droite...
les principales :
- fichiers pour brodeuse machine
- cartonnage....
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| BISCUITS POUR LE MOURANT... |
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Se tenant au mur, il se dirigea hors de la chambre à coucher. Et avec un plus grand effort, il descendit l'escalier en tenant la rampe avec ses deux mains. En respirant péniblement, il se tint dans le cadre de porte regardant vers la cuisine. S'il n'avait pas été
à l'agonie, il se serait cru déjà rendu au ciel. Là, dans la cuisine, sur la nappe, il y avait des centaines de ses biscuits favoris.Était-ce un acte héroïque de sa femme dévouée désirant qu'il quitte ce monde en homme heureux ? Dans un ultime effort, il rampa vers la table. Se soulevant péniblement avec ses mains tremblantes, il tenta de prendre un biscuit. Soudainement, il reçut un coup de spatule que lui donna sa femme. « Touche pas » dit-elle « c'est pour l'enterrement». |

Tout d'abord, un sac pour ranger toutes les brosses des chiens
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Des petits cadres à l'occasion de naissances :
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Pour Joseph |
et pour Louka |
Des cadeaux de Noël
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Pour une amie, je viens de lui confectionner les broderies de serviettes de bain (toujours pour une naissance) :
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| Et puis, pour rester "local", les dessins sont travaillés à l'ordinateur, et basculer sur la machine à broder... |
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| sympa le petit bonhomme... |
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Et la grande serviette (toujours avec des dessins travaillés) |
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et enfin, Sandrine qui s'est mis aussi au point de croix...
début sur un petit morceau (pour voir ce que ça donne...) et, idée de maman : "ben tu pourrais en faire plusieurs et faire un "dé" !
Et voilà le travail !!
très sympa !!
Sur ce, je vous laisse
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"Nous n'arrêterons pas et je l'ai dit ce soir au préfet" a déclaré M. Domota, qui s'exprimait jeudi soir sur Télé-Guadeloupe. "Soit ils appliqueront l'accord (prévoyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros), soit ils quitteront la Guadeloupe" a-t-il poursuivi au sujet des entreprises bloquées par piquets de grève ou groupes mobiles de manifestants.
Le leader du LKP a souligné: "Nous sommes très fermes sur cette question là. "Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage" a-t-il poursuivi en citant deux opérateurs économiques locaux qu'il a nommés, "et tous les autres".
"Il faut qu'ils appliquent l'accord: nous demandons son extension sur le plan juridique mais, sur le terrain, nous n'arrêterons pas tant qu'ils n'appliqueront pas l'accord, singulièrement dans l'hôtellerie", a ajouté M. Domota.
Selon lui, il est "hors de question, aujourd'hui d'aller faire des courses dans des entreprises qui exploitent des Guadeloupéens, dans les entreprises qui ne donnent pas 200 euros à leurs salariés". "Nous demandons aux guadeloupéens de ne pas aller dans ces entreprises là, de ne pas aller à Match, Carrefour, Cora, de ne pas faire de courses dans les entreprises qui n'appliquent pas l'accord".
Interrogé pour savoir s'il ne craignait pas les conséquences de son appel pour les personnels de ces entreprises, M. Domota a répondu: "Ils trouveront du travail". "De toute façon, quand leurs patrons auront mal, ils feront en sorte d'appliquer l'accord", a-t-il aussitôt ajouté.
Durant toute la journée de jeudi, un groupe d'une centaine de manifestants très mobiles a bloqué à plusieurs reprises des carrefours au Gosier (à 6 km de Pointe-à-Pitre), où sont situés de nombreux hôtels de tourisme. Les manifestants se dispersaient sans incidents lors de l'arrivée des forces de l'ordre, avant d'investir la chaussée quelques centaines de mètres plus loin, avait constaté l'AFP.
A Baie-Mahault, un centre commercial a du fermer dans le courant de la matinée de jeudi avant que les boutiques qui y sont implantées puissent ouvrir de nouveau, avait-on appris sur place. Les grévistes d'un hypermarché Carrefour et de plusieurs supermarchés spécialisés de ce centre commercial en ont, par contre, interdit les accès durant toute la journée.
Jeudi toujours, la fédération patronale du BTP, adhérente du Medef-Guadeloupe, a "adhéré à l'accord"
augmentant les salaires de 200 euros, a confirmé à l'AFP son président, José Gaddarkan.
sur :
http://www.france-info.com/spip.php?article261976&theme=69&sous_theme=69
POINTE-A-PITRE, 6 mars 2009 (AFP) - "Les règles républicaines continueront à s’appliquer en Guadeloupe", a affirmé vendredi le préfet Nicolas Desforges, au lendemain des déclarations du leader du LKP, Elie Domota, qui avait estimé que les entreprises appliqueraient l’accord ou quitteraient la Guadeloupe.
"Ces propos sont inacceptables" a affirmé le préfet. "Nous sommes dans un Etat de droit et les règles républicaines continuent à s’appliquer en Guadeloupe : 45 jours de conflit n’ont pas fait disparaître les règles républicaines, et je m’attacherai à les faire respecter", a précisé M. Desforges à l’AFP. Le préfet a rappelé que "l’adhésion des entreprises à un accord repose sur le volontariat et pas sur la contrainte". "Toute adhésion sous la contrainte serait nulle et non avenue", a ajouté le préfet. Le leader du LKP, Elie Domota, avait affirmé la veille au soir, à l’issue d’une journée marquée par plusieurs blocages de routes et d’entreprises, que "nous n’arrêterons pas et je l’ai dit ce soir au préfet". "Soit ils appliqueront l’accord (prévoyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros), soit ils quitteront la Guadeloupe" avait-il poursuivi au sujet des entreprises bloquées. "Nous sommes très fermes sur cette question là", avait-il encore ajouté.
lepoint.fr (source AFP)
Le Medef, tout comme trois autres organisations patronales, a dénoncé un "climat d'intimidation et de violences" de la part du LKP et de son leader Élie Domota, fer de lance de la grève générale en Guadeloupe.© CHESNOT/SIPA
"Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe. (...) Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir
l'esclavage." La menace brandie par le leader du LKP Élie Domota jeudi soir à l'encontre des chefs d'entreprise réticents à accorder une augmentation mensuelle de 200 euros à leurs salariés
suscite l'indignation. Sans compter que ces propos ravivent le spectre de tensions raciales ayant émergé lors du conflit social en Guadeloupe, une île dont l'histoire est marquée par
l'esclavage.
"On voit bien que c'est un indépendantiste et il a sans doute l'impression qu'il a été élu président de la République de la Guadeloupe", a lâché vendredi Frédéric Lefebvre, un des porte-parole
de l'UMP, à RMC. "Je pense qu'aujourd'hui il faut faire cesser ces opérations d'intimidation qui ressemblent plus à des opérations de type mafieuses", a poursuivi le député des Hauts-de-Seine,
évoquant des reportages en Guadeloupe où on voit agir "des sortes de tontons macoutes du LKP". Une allusion à la milice paramilitaire créée par un ancien dictateur de Haïti au début des années
1960 et connue pour son extrême violence contre les opposants politiques et les populations civiles.
"Règles républicaines" (préfet de Guadeloupe)
Le préfet Nicolas Desforges a également condamné les propos du leader du LKP accusant les descendants de colons blancs de
monopoliser les richesses. "Ces propos sont inacceptables. (...) Nous sommes dans un État de droit et les règles républicaines continuent à s'appliquer en Guadeloupe : 45 jours de conflit
n'ont pas fait disparaître les règles républicaines, et je m'attacherai à les faire respecter", a-t-il tonné. "L'adhésion des entreprises à un accord repose sur le volontariat et pas sur la
contrainte", a encore souligné le préfet.
Le Medef refuse d'appliquer l'accord sur l'augmentation des bas salaires de 200 euros paraphé la semaine
dernière en Guadeloupe par le LKP et plusieurs syndicats patronaux minoritaires. Le
dirigeant local du Medef Willy Angèle ne cesse de justifier son refus de signer ce document qui prévoit le financement d'une hausse salariale par les entreprises de 50 euros, les
collectivités locales de 50 euros et de 100 euros pour l'État. "Après ce que nous venons de vivre, il est très difficile pour les entreprises de prendre l'engagement de se substituer au bout
de deux ans aux primes de l'État et des collectivités locales" et de verser la participation de 100 euros, répète Willy Angèle. Néanmoins, pour sortir de la crise, il a accepté le versement
"de primes de vie chère qui évolueront entre 50 et 100 euros, de manière que cette problématique de bas salaires soit traitée".

Après la chute du régime des Duvalier à Haitï, émeutes et scènes de lynchage se sont multipliées à l'encontre des "tontons macoutes", du nom de la milice créée par le président François
Duvalier au début des années 1960 © ROSEN RICKI/SIPA
Y EN A MARRE DE CE BOUFFON !!
(faut quand même rester poli... car les noms d'oiseaux ne manqueraient pas !!)
Il incite les gens à arrêter la grève générale... mais continue d'inciter les salariés du privé à bloquer...
Mais que faut-il faire ???
Porter plainte au conseil européen ???
Ou bien l'enfermer !!!??
Putain, mais que ça pète, que l'Etat nous rapatrie CHEZ NOUS !! et les laisser !!!
Avec les subventions aussi, tant qu'à faire !!!
De toute façon, LKP trouvera toujours quelque chose pour foutre le bordel, alors...
Faites couler l'île !!
Y EN A VRAIMENT MARRE DE CES BOUFFONS !!!!
TERRORISTES !!
D'ailleurs, je vais boycotter...
Si vous voulez avoir des nouvelles, faudra allez sur les liens, je pense que j'en ai assez donné depuis le début
NA !!
Plein le c__
Rappelez-vous, mes broderies sur la montagne...
J'en ai rajouté une :
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Quelques détails (hey, t'as vu corine, je suis passée à plusieurs couleurs...
)
Et puis, quelques adaptations :
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Ha, c'est mieux comme ça ! |
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ou éfiloché sur les bords |
Et voilà ce que celà donne :
Mais c'est surtout pour cacher ça !!!
des infiltrations d'eau (forcément, avec un toit-terrasse...)
et philippe qui, en plus, a gratouillé...
Bon, il me reste plein de place....
D'ailleurs, je vais commencer par défaire les petits coussinets, car là-haut, on peut pas les retourner... alors, faire, défaire et refaire (en mieux), c'est toujours travailler...
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Martin T. LAVENTURE
- La liste de 54 familles de produits désormais établie, c'était hier au tour des grandes enseignes de rendre leur copie.- Selon le
LKP, au moins cinq jours seront nécessaires pour éplucher ces liasses de documents sur lesquels figure près d'un millier de références, de prix, de marges...
Coup de force dans les hôtels
V. D. / Estelle VIRASSAMY
En marge du passage d'UGTGistes dans les hôtels en vue de faire signer l'accord aux directeurs, des frictions ont eu lieu hier,
à Montauban au Gosier, entre manifestants et forces de l'ordre.
Et puis, regardez bien la vidéo sur :
http://www.bondamanjak.com/martinique/28-a-la-une/6882-cyber-h-en-mode-qescq.html#JOSC_TOP
(ça se passe en martinique ; mais ici, c'était pareil !) et aussi les commentaires... ça laisse rêveur !!
Un peu d'humour :
"L'Enfer Guadeloupéen"
Trois individus de nationalité américaine, britannique et guadeloupéenne meurent dans un accident et
se retrouvent en Enfer !
Après quelques temps, l'Américain désireux de savoir si, enfin, Ben Laden a été attrapé, sollicite la possibilité de passer un coup de fil vers
l'Amérique.
Le diable accepte et lui facture, aussitôt le coup de fil terminé, les trois minutes à 3 millions de dollars.
L'américain sort son carnet de chèque et s'acquitte de sa dette sans
sourciller.
Le britannique, à son tour sollicite la même faveur afin de s'enquérir de la santé de la Reine Elisabeth...
Le diable accepte et lui facture, aussitôt la conversation achevée, les trois minutes à 4 millions de dollars que notre ami s'empresse
de payer.
Ce fut enfin au tour du Guadeloupéen. Ce dernier hésitant du fait de la faiblesse de ses moyens, se décide quand même à demander l'autorisation d'appeler en
Guadeloupe pour avoir des nouvelles de l'ile qui était au bord du cahot.
Satan
accepte et là commence une longue conversation téléphonique au cours de laquelle le Guadeloupéen apprend que la plupart des usines et hôtels du pays ont fermé, que les hommes meurent rapidement
victimes d'un empoisonnement massif au chlordécone, les jeunes sont devenus cameramen ou acteurs à cause des films X qu'ils tournent dans leur lycée, les grèves sans fin sévissent dans tous les
secteurs etc...
La conversation s'achève enfin au bout de trois heures. Le Guadeloupéen osant à peine regarder le diable, lui demande en bégayant, le prix de la
communication.
Le diable tout serein répond :
- Oh, pour les trois heures ça fait trois dollars!
Surpris, le Guadeloupéen demande :
- Mais co... co... men… men… comment ça se fait ?
Le diable lui répond:
- Et bien, de l'enfer à l'enfer, c'est un appel local !
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Vous êtes
Grand merci à vous !!!
janvier
janvier
février
février
février
mars
mars
mars
mars
mars
mars
avril
avril
avril
avril
avril
avril
avril
avril
mai
Je viens de voir que tous les liens avaient disparus... pfffff
alors, je remets, petit à petit...
Broderie
point de croix
machine
Ann the gran (anglais)
Secret of (anglais)
traditionnelle
et les sites de coloriage....
Couture
Encadrement
Georges DUVAL (peintre)